Salut les curieux, j’ai une petite pépite à partager avec vous aujourd’hui ! Tom Poisson m’a embarquée avec « N’IMPORTE QUOI », un titre né d’une phrase glissée par son père dans un poème offert pour ses vingt ans, puis d’un aveu lâché dans la torpeur d’une maladie neuro-dégénérative. Plutôt que de se laisser submerger, il a choisi la légèreté, et j’adore cette façon de transformer le vertige en déclaration d’amour. Ça glisse, ça sourit, ça serre un peu le cœur, et on se surprend à fredonner « Je luge, je glisse, je ne me reconnais pas ». La chanteuse cubaine Niuver l’avait chantée avant lui, et Paul Roman habille le tout d’arrangements tout doux. Côté image, le clip de Fernando de Azevevedo nous promène en pleine forêt, dans une ambiance étrange et cinématographique, avec ce regard qui nous suit droit dans les yeux. Je vous laisse découvrir ça, et je vous raconte tout avec plaisir sur MP4 France.
« Garçon(s) », un huitième album et une belle bande de copains
Vingt ans après son premier disque, quel bonheur de retrouver Tom Poisson avec « Garçon(s) », disponible depuis le 26 juin 2026 ! Cet album joyeusement sincère part d’une question d’enfance : existe-t-il plusieurs façons d’être un garçon ? Les guitares acoustiques y croisent les synthétiseurs, et l’artiste a choisi de s’entourer de ceux qu’il aime. Zoé Colotis (Caravane Palace) et Alice Chiaverini (aka Malice) offrent chacune un duo, Ludovic Bruni et Denis Piednoir réalisent une chanson chacun, et Alexandre Leauthaud (Les Fouteurs de joie, Francis Cabrel) en réalise trois. Le mix est signé Florian Monchatre et le mastering Simon Lancelot.
Les concerts s’annoncent tout aussi festifs : en solo, entouré de son drôle d’instrumentarium, il chante autant qu’il raconte. Rendez-vous à Lisses le 14 novembre, aux Nuits du Chat de Montpellier le 26 novembre, puis à La Manufacture Chanson à Paris le 16 décembre. Réservez vite, ça va être une jolie fête !
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