Coucou les curieux de musique ! Aujourd’hui, j’ai craqué pour « TOK », le nouvel extrait de l’album « HYPNOSYMPHONIE » signé MORPHELANCOLIE. Imaginez une pop indé qui vous fait hocher la tête tout en vous poussant à réfléchir, produite avec soin par Gayton Production. Sous ses airs de tube, ce titre pose un regard malin sur notre époque : derrière les photos parfaites et les sourires en story se cachent des journées bien plus grises, des regards qui jugent trop vite et un petit boulot qu’on garde pour tenir debout et nourrir ses rêves de musique. Le clin d’œil au réseau des vidéos courtes m’a tout de suite fait sourire, et cette phrase m’est restée en tête : « Il m’en veulent car insta montre que je réussi ». Franchement, on s’y reconnaît tous un peu ! Je vous invite à écouter ça sur MP4 France.
« HYPNOSYMPHONIE » prend toute sa dimension
Là où ça devient vraiment excitant, c’est que son premier album « HYPNOSYMPHONIE » arrive le 27 novembre 2026 chez Active Records. Douze titres, déjà en précommande, avec un univers visuel androgyne et coloré, et un artwork signé Matteo Stauffacher. Pour le construire, MORPHELANCOLIE a fait équipe avec Hedayat Music à Paris, tandis que Laure Milan a gardé la main sur la direction vocale et les chœurs. Résultat : de l’electro-pop mêlée d’hyperpop, avec des pointes de disco, de funk et de rock, de quoi faire swinguer les rêves comme les doutes. Mon conseil : réservez votre exemplaire avant les autres, vous me remercierez plus tard !

Côté parcours, tout commence par une naissance un peu magique. Le 9 octobre 2012, MORPHELANCOLIE voit le jour après un long bras de fer avec ses propres démons. Plutôt que de les fuir, ce Lausannois a décidé de les apprivoiser et d’en faire le carburant de ses chansons. Son nom, mélange de Morphée et de mélancolie, résume bien son univers, qu’il appelle la « morpho-pop ». Et en live, c’est une tout autre dimension ! Sur scène, sa musique devient plus brute, plus rock, avec une énergie généreuse et communicative qui change complètement la couleur des morceaux. On passe des synthés sombres à une vraie présence qui emporte tout sur son passage, et j’ai déjà hâte de le voir en vrai !
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