L’eau ne détruit pas, elle transforme. C’est précisément cette vérité que Nicolas Cornil capture avec une élégance désarmante dans son dernier single « Le Phénix des eaux », extrait de son album de piano « Rêveries intérieures » à venir très prochainement. Sur un lit de cordes somptueuses où violon et violoncelle s’entrelacent comme deux âmes en dialogue, le piano se pose, déploie ses ailes et raconte sans un mot ce que les mots ne sauraient dire : la renaissance, le renouveau, l’éclosion silencieuse d’une vie qui recommence. L’atmosphère onirique qui s’en dégage tient autant du néo-classique le plus épuré que de la grande tradition de la musique de film. Et si le phénix naît habituellement des flammes, Nicolas le plonge dans l’eau avec une poésie qui désarçonne et une maîtrise qui subjugue. Le clip animé, signé Fred Marcassoli, en stop-motion papier découpé, est une pure merveille artisanale qu’il faut absolument voir. MP4 France est fier de vous faire découvrir cet univers singulier.
Un pianiste taillé pour les grands écrans
Derrière cette pièce habite un parcours aussi riche que ses harmonies. Formé à la tradition classique, Nicolas Cornil a très vite orienté son art vers la composition à l’image, signant les bandes originales de reportages télévisés, de jeux vidéo et de films d’animation primés aux quatre coins du monde. Son talent a été salué à deux reprises par le prix de la « meilleure musique originale » : d’abord pour « Monsieur Personne » en 2015, puis pour « Wild Love » au prestigieux Deep Focus Festival aux États-Unis en 2019. Depuis 2018, ses compositions pour films d’animation continuent de décrocher récompenses et distinctions, confirmant un compositeur dont la signature sonore est désormais reconnaissable entre mille. Avec « Rêveries intérieures », un album prochainement disponible, il franchit une nouvelle étape en livrant une œuvre plus personnelle, tournée vers l’intime et l’universel à la fois. Les prochains mois s’annoncent fertiles pour cet artiste en pleine efflorescence : restez à l’écoute, Nicolas Cornil n’en est qu’au premier mouvement.
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